Cancer du sein, déodorants anti-transpirants, aluminium et paraben
Cancer du sein, déodorants anti-transpirants, aluminium et paraben
Ma fille m’a envoyé un mail concernant le cancer du sein et les anti-transpirants (voir ci-dessous). J’ai vérifié, quelques petites choses me faisant tiquer, il s’avère que les personnes mentionnées, bien qu’existantes n’ont rien à voir avec le texte. Ce mail est donc un hoax ! Ne pas le faire circuler !
Toutefois, la transpiration a pour objet, de permettre au corps d’éliminer les toxines, empêcher cette élimination par des anti-transpirants ne peut qu’être globalement nocif, entravant un des systèmes de régulation de l’organisme.
Ces déodorants anti-transpirants contiennent effectivement du chlorhydrate d’aluminium, qui passe à travers la peau pour pénétrer dans l’organisme. L’aluminium est toxique pour l’organisme voir à ce sujet les articles concernant les vaccins dans la page santé et médicalisation. L’aluminium engendre une dégénérescence neurologique, il a été mis en cause dans la vague d’autisme aux Etats-Unis (1 cas d’autisme pour 166 enfants), lié à des vaccins ROR massivement utilisés en contenant (voir Vaccination ROR et autisme : lien reconnu par le gouvernement américain) et pourrait jouer un rôle dans la maladie d’Alzheimer.
Le paraben est contenu dans la majorité des produits cosmétiques et d’hygiène (savon, gel douche, shamppoing,…), une étude sur le cancer du sein, a permis de constater que des tumeurs contenait du paraben, alors que jusqu’à présent on pensait qu’il ne pénétrait pas dans l’organisme.
Ça ne signifie pas que le paraben est responsable en soi de cancers du sein, mais qu’à travers les cosmétiques et produits d’hygiène, utilisés quotidiennement, l’organisme concentre des substances toxiques, qui s’ajoutent à toutes celles de provenance diverses : médicaments, alimentation, eau, air, … Ce n’est peut-être pas la peine d’en rajouter bêtement !
Unilever multinationale ayant un gros département en produit d’hygiène (signal, dove, axe, brut, rexona, timotei, sunsilk) a fait un site uniquement consacré à l’innocuité des antiperspirants :
" Bienvenue à antiperspirantinfos.com
Ce site est publié par Unilever, l'un des plus grands fabricants au monde d'antitranspirants, pour fournir des informations sur l'innocuité des déodorants et antitranspirants. Les termes juridiques de ce site sont disponibles ici." (source accueil du site)
Et dans ces termes juridiques il est précisé : " (…) Contenu : Les informations de ce site ont été incluses en toute bonne foi mais à titre d'information générale uniquement. Elles ne doivent pas être invoquées à des fins spécifiques quelconques et aucune représentation ou garantie n'est donnée quant à leur exactitude et intégralité. (…)"
Ils ne s’engagent pas sur l’exactitude, ni le respect de l’intégralité de textes qui seraient cités, ce qui en soit me semble plus suspect que rassurant, mais ce sera à vous de juger.
J’avais déjà parlé des produits d’hygiène et cosmétiques dans L'écologie, l'éthique et le bio ... attention aux faux !, suite à une publicité mensongère concernant Body Shop qui avait fait hurler ma fille, où vous trouverez des infos concernant des labos commercialisant des produits sains qui ne sont pas hors de prix, que vous pouvez acheter soit par internet ou trouver dans des magasins ou coop bio.
Articles ci-dessous :
- Le mail incriminé
- L’aluminium. Une intoxication permanente
- Paraben : il y en a encore partout !
- Cancer du sein et antitranspirants (site antiperspirantinfos.com d’Unilever)
Le mail qui est un faux, à ne pas diffuser donc si vous le recevez ...
A LIRE ATTENTIVEMENT ET A TRANSMETTRE A VOS AMI(E)S
INFO à prendre en compte, elle est adressée par une femme qui travaille au Centre Léon Bérard à Lyon (Grands cancéreux)
Martine PXXXXX Responsable ADV
Laboratoires CXXXX
e-mail adv@xxxxx.xx 06 72 xx xx xx
Le cancer du Sein
Le Planning Familial nous demande de diffuser le plus largement possible cette information : Le chlorhydrate d'aluminium serait la cause de très nombreux cancers du sein.
Il s'agit de l'explication d'une des origines du cancer du sein.
C'est une spécialiste en biologie cellulaire qui l'a écrit, Mme Gabriela Casanova Larrosa de l'université d'Uruguay
Ça ne fait pas longtemps que j'ai assiste a un séminaire sur le cancer du sein.
Pendant la période de questions - réponses, j'ai demandé pourquoi l'aisselle est la place la plus commune pour développer le cancer du sein.
Ma question n'a pas eu de réponse alors, mais je viens de recevoir un courrier ou j'ai trouve la réponse à ma question, que je veux partager avec vous tous et toutes.
La cause principale pour le cancer du sein est l'utilisation d'ANTI-TRANSPIRANTS.
La plupart des produits sur le marche sont une combinaison d'anti-transpirants et déodorants.
Regardez, la composition de vos produits à la maison. S'il y en a qui contiennent chlorhydrate d'aluminium (même sous le nom de déodorants) il faut les jeter a la poubelle et essayer des autres marques qui n'ont pas de composants sur base d'aluminium.
Il y en a sur le marché. La raison est simple.
Le corps humain a seulement quelques zones susceptibles d'éliminer des toxines : derrière les genoux, derrière les oreilles, l'entrejambes et les aisselles.
Les toxines sont éliminées sous forme de transpiration. Les anti-transpirants empêchent cette ranspiration, donc Evitent la mission corporelle d'élimination de toxines au travers des aisselles.
Ces toxines ne disparaissent pas. Elles sont stockées dans les Glandes lymphatiques qui se trouvent en dessous des bras. La plupart des cancers de sein sont origines dans cette région supérieure du sein.
Les hommes sont moins susceptibles de développer ce type de maladie car même s'ils utilisent les anti-transpirants, ceux-ci restent sur les poils des aisselles et ne s'appliquent pas directement sur la peau.
Les femmes qui s'appliquent ce produit tout de suite après le rasage sont en train d'accroître le risque car les petites blessures causées par le rasage font que les produits chimiques pénètrent plus facilement dans le corps.
S.v.p., informez toutes les femmes et tous les hommes que vous connaissez.
Le cancer de sein prend aujourd'hui des proportions vraiment alarmantes.
Si avec cette notice nous pouvons en éviter quelques-uns, ça ne sera jamais du temps perdu.'
Merci
Cordialement.
Carole GXXXX
BIOGASSENDI.COM
Introduction : une intoxication permanente
Bien que la Direction Générale de la Santé n’en ait communiqué aucun bilan officiel, la plupart des experts ont acquis la conviction que l’épidémie d’encéphalopathie, une forme progressive de démence caractérisée par tremblements, convulsions, psychose et autres changements cognitifs -parole et comportement-, qui, dans les années 70, a décimé les insuffisants rénaux, avait pour origine la forte teneur en aluminium de l’eau de dialyse et des médicaments.
Mais, si des fortes doses provoquent des encéphalopathies aluminiques, de récentes études neurobiologiques laissent à penser que certaines maladies du cerveau de type Alzheimer seraient au moins favorisées par l’ingestion chronique de petites doses d’aluminium.
Or l’Aluminium est omniprésent dans notre vie quotidienne de la forme la plus inoffensive et normale, à la plus sournoise et dangereuse (on en trouve dans certaines protheses dentaires notamment), dans les traitements de l’eau du robinet, dans ceux des produits alimentaires, mais aussi ceux des produits d’hygiène, sans oublier les produits médicamenteux les plus courants (contre les maux d’estomac, les maux de tete), etc.. et même dans le filtre de la derniere cigarette ...
Soignez-vous.com
Paraben : il y en a encore partout !
Auteur: -
L’industrie des cosmétiques emploie de nombreux conservateurs chimiques dont le rôle est d’empêcher la croissance de champignons ou de bactéries et d’assurer le maintien de la qualité et des propriétés de sa formule. Bien que leur utilisation soit autorisée officiellement, un nombre croissant de consommateurs se méfient aujourd’hui des esters d’acide p-hydroxybenzoïc, plus connus sous le terme de paraben. D’abord parce que l’association entre paraben et cancer, apparue après la publication d’une étude scientifique récente, fait beaucoup de bruit, mais aussi parce qu’ils ont un nom facile à retenir. Alors, les parabens sont-ils vraiment dangereux ou seulement politiquement incorrects ?
Paraben, une accumulation dangereuse ?
Tout a commencé avec les produits antisudorifiques (antitranspirants), soupçonnés d’être à l’origine de cancers du sein. Une rumeur démentie par les autorités médicales. Jusqu’à ce que les travaux d’une chercheuse britannique, publiés dans le Journal of Applied Technology, relancent la polémique sur un possible lien entre l’utilisation d’antisudorifiques et le cancer du sein. Le Dr Philippa Darbre, de l’Université de Reading, a en effet détecté la présence de paraben sur des tissus prélevés sur 20 tumeurs du sein. « C’est la première fois que l’on démontre que les parabens peuvent s’accumuler dans l’organisme », a déclaré le Dr Darbre à la BBC.
On pensait jusque-là que, lorsqu’ils étaient ingérés, les parabens étaient rapidement détruits et transformés en sous-produits inoffensifs. Or les parabens retrouvés dans les tumeurs étaient intacts, ce qui laisse penser qu’ils ont pénétré par la peau plutôt que par voie orale. L’étude fait grand bruit alors que ses conclusions sont mesurées puisqu’il n’y a eu aucune comparaison de ces résultats avec des tissus sains.
Depuis, on suspecte ces conservateurs d’être à l’origine d’une perturbation du système endocrinien : leur danger potentiel, inconnu jusqu’alors, proviendrait de leur capacité à mimer l’action des hormones féminines en s’attachant aux récepteurs d’œstrogènes des cellules de l’organisme. Et justement, les facteurs hormonaux sont prédominants dans le développement d’un cancer du sein.
Cela dit, des essais en laboratoire ont montré que même les parabens les plus actifs sont 10 000 fois moins puissants que l’œstradiol, cette hormone qu’on administre aux femmes ménopausées dans les traitements substitutifs…
Il n’empêche que si les parabens n’étaient pas si nombreux… Car enfin, le risque c’est l’accumulation et comment l’analyser ? 80 % des produits de soin et d’hygiène contiendraient ces fameux parabens, dont des crèmes prescrites par des dermatologues, des produits hypoallergéniques…
Et ce n’est pas tout, on en trouve dans les produits alimentaires, dans les colles, les pansements, les gouttes nasales, ophtalmologiques et auriculaires, voire dans les ovules et suppositoires, ainsi que dans des solutions injectables ! Cela fait beaucoup. Comme l’écrit le Pr Belpomme, cancérologue, ces conservateurs généralement toxiques surchargent le foie et, utilisés régulièrement à long terme, peuvent provoquer une intoxication chronique, qui conduit à l’expansion des maladies dites de civilisation : allergies, dermatose chronique, cancer.
antiperspirantinfos.com (Unilever)
CANCER DU SEIN ET ANTITRANSPIRANTS :
HISTOIRE D'UNE POLÉMIQUE NON FONDÉE AUTOUR DE PRATIQUES D'HYGIÈNE COURANTES
D'après les propos du Docteur Elisabeth Luporsi (Responsable de l'unité de recherche clinique et de biostatistiques - Centre Alexis Vautrin - Nancy) lors d'une présentation réalisée pour les membres de la Société Française de Gynécologie, le lundi 11 décembre 2006
La peur du cancer du sein alimente et fait vivre les rumeurs.
Le cancer du sein touche aujourd'hui en France près d'une femme sur dix. Cancer le plus fréquent chez la femme, il est également la première cause de décès par cancer dans ce même sexe avec une mortalité prématurée importante, puisqu'elle a concerné 4 354 femmes âgées de moins de 65 ans durant l'année 2000 (1). Ces chiffres font du cancer du sein aujourd'hui, un véritable problème de Santé Publique, susceptible de toucher un grand nombre de personnes ou leurs proches à un moment de vie donné.
L'inquiétude générée par ce fléau oncologique dont les principaux risques semblent non maîtrisables (âge, sexe) peut certainement expliquer le fait d'avoir cherché à désigner un " coupable " plus facile à " combattre ".
Initialement colportée via Internet à travers un mail signé par Gabriela Casanova Larrosa, professeur au Département de Biologie Cellulaire de la Faculté de Sciences de la République Orientale d'Uruguay, la rumeur selon laquelle l'utilisation des anti-transpirants serait un facteur de risque du cancer du sein s'est répandue et amplifiée grâce au relais des medias. Les " coupables " présumés pourraient être les sels d'aluminium (et/ou les parabens) entrant dans la composition des anti-transpirants. Cette rumeur s'est vue parallèlement confortée par plusieurs études publiées dans des revues scientifiques. Si le professeur Larrosa en personne, a démenti être à l'origine de l'information initiale, il est cependant permis de s'interroger sur la fiabilité des sources prétendues scientifiques, venues corroborer cette hypothèse ? Le cancer féminin le plus fréquent pourrait-il donc être lié à certaines pratiques d'hygiènes actuelles particulièrement répandu dans nos sociétés occidentales… ?
En faveur de cette hypothèse, des données peu rigoureuses.
Fortes du constat d'une haute incidence de cancer du sein dans le quadran supéro-externe, proche de la surface habituelle d'application des déodorants et/ou anti-transpirants (2), plusieurs équipes scientifiques ont effectivement cherché à établir un lien possible entre antitranspirants et cancer du sein.
En 2003, à partir de l'étude rétrospective de 437 femmes ayant survécu à un cancer du sein, l'équipe américaine du Docteur Mc Grath(3) réussit à conclure que la fréquence et l'usage prématuré d'anti-transpirants en association au rasage des aisselles sont associé au diagnostic prématuré de cancer du sein. Cette étude ne permet cependant pas d'identifier des composants potentiellement responsables.
Quelques semaines plus tard, une équipe anglaise dirigée par le Pr Darbre(4) révèle la présence, dans 20 échantillons issus de tumeurs mammaires, de conservateurs utilisés dans les déodorants et anti-transpirants : les parabens. Ces résultats discutés par Harvey PW dans une nouvelle publication suggèrent que les parabens, dotés d'un rôle estrogénique, dont l'impact sur la croissance et le développement de la majorité des cancers du sein est connu, pourraient contribuer à l'incidence actuelle du cancer du sein.