GARDASIL : Attention informez-vous avant de vendre la santé de vos filles aux labos pharmaceutiques !

Propagande GARDASIL : ne vendez pas la santé de vos filles aux labos pharmaceutique … informez-vous d’abord !
Actuellement une véritable propagande pour le Gardasil est en-cours à renfort de nombreux messages publicitaires à la télévision pour faire vacciner les jeunes filles, dès l’âge de 15 ans voire plus tôt. Ne vous laissez pas abuser ce message. En France et ailleurs les politiques de santé publique, sont depuis longtemps inféodées aux intérêts des multinationales pharmaceutiques et soyez sûrs que ce n’est pas de votre santé qu’elles se soucient, bien au contraire … ne les laissez pas jouer avec vos peurs, la peur est toujours mauvaise conseillère.
Dans la réappropriation de ses droits en tant que citoyen conscient et responsable, il faut apprendre à évaluer à penser par soi-même, à s'informer et à se réapproprier y compris les droits qui relèvent d'un espace privé dont nous ne sommes pas forcément conscient d'être dépossédé et de quelle manière : notre santé en fait partie, nos choix en cette matière ne doivent pas être confisqués par les intérêts purement mercantiles des industries pharmaceutiques. Mais il est important pour cela de démonter le discours jouant sur la peur, la culpabilisation ou prétendant irresponsables ceux qui luttent contre leurs diktats, car les faits démontrent que ce discours bien rôdé ne repose aucunement sur la réalité et l'observation des faits, les tronquent et les manipulent, corrompant les gouvernement pour la mise en place de législations dangereuses ... ce qui fera l'objet d'un article ultérieur.
Rappellez-vous la propagande faite il y a quelques années pour le vaccin contre l’hépatite B, où l’on avait poussé la bassesse jusqu’à faire de la propagande dans les lycées pour faire peur aux ados et faire les injections dans l’établissement scolaire en court-circuitant les parents … avant que suite aux trop nombreux accidents liés à cette vaccination, la vaccination massive soit interrompue … sans pour autant que l’information sur les problèmes posés ait été donné à la population, pour éviter de permettre à de trop nombreuses personnes de faire la corrélation entre le vaccin et les maladies qu’elles ont développées qui sont des pathologies lourdes et invalidantes ( un témoignage ici ... mais si vous cherchez sur le net vous en trouverez plein).
J'ai effectué des recherches sur le net concernant le Gardasil. Je vous mets ci-dessous un certain nombres d’articles démontant le message en partie mensonger concernant la protection contre le cancer de l’utérus de ce vaccin, le moratoire demandé par une association du Québec et les problèmes déjà recensés concernant le Gardasil aux USA et en Australie. Sachant que ce "vaccin" n'est commercialisé que depuis un peu plus d'1an. Une mini synthèse concernant le Gardasil :
- Ce n’est pas un vaccin contre le cancer de l’utérus
- C’est un vaccin contre certaines souches (70% des souches connues seulement) d’un virus appelé papillovirus, présent dans la majorité des lésions cancéreuses du col de l’utérus, sans que l’on puisse lui attribuer la cause du cancer, en effet 60% minimum des femmes seront porteuses de ce virus qui est éliminé naturellement par l’organisme dans 70% des cas très rapidement et 90% des cas en moins de 2 ans ! Les 10% restant ne développant pas forcément de cancer … je rappelle que le cancer n’est pas une maladie virale, mais une pathologie dégénérative cellulaire non transmissible or le vaccin quel qu’il soit, et qu’on le considère ou non efficace, ne protège que de virus et seulement de certaines souches de ce virus.
- Le gardasil ne dispense en aucun cas du dépistage, qui reste le seul moyen pour détecter et soigner les cancers de l’utérus.
- Aucune étude n’a démontré la fiabilité de cette protection et sa durée dans le temps, or on propose de vacciner des jeunes filles dans certains pays comme les USA ou le Canada à partir de 9 ans, et chez nous à partir de 15 ans, 12 ans en Belgique il est déclaré "Le médicament offre une protection pendant au moins 5 ans" (voir déclaration de remboursement) et "En l'absence, pour l'heure, de recommandations officielles, le laboratoire préconise de vacciner entre 9 et 15 ans" (Le Monde) pour se protéger d'un virus que je rappelle être sexuellement transmissible ... et pourquoi pas à 6 mois ?
- les labos font un véritable lobbying achètent des élus américains pour faire rendre cette vaccination obligatoire dans un certain nombre d’états …
- Les accidents post-vaccinatoires sont nombreux à avoir été recensé aux USA et Australie
Et pas de souci pour faire en ces temps de franchise médicale, pour faire vacciner massivement des millions d’adolescentes, en faisant rembourser pas la sécurité sociale à 65% un vaccin d'environ 400€ dont l’efficacité n’est pas prouvée, qui pose déjà des problèmes dans des pays où il a été utilisé, la durée de la protection assurée seulement pour 5 ans … en vous demandant à qui ça profite !
LE MONDE | 28.11.06 Les promesses du vaccin contre le cancer du col de l'utérus
20Minutes.fr, éditions du 11/07/2007 Le Gardasil remboursé par la sécu
En Belgique Cancer du col de l'utérus: vaccin remboursé pour les 12-15 ans le 01/11
Sur le site personnel de Martin Winckler, médecin : Wincker's Webzine
L’article le plus explicatif et le plus complet concernant le Gardasyl trouvé en faisant mes recherches sur le net, et son débat avec une gynécologue ayant mal pris ses propos.
Toutefois les autres sont complémentaires pour se faire une opinion des problèmes posés.
Cancer du col de l’utérus : dois-je me faire vacciner ou faire vacciner ma fille contre le papillomavirus (HPV) ?
par Martin Winckler le 30 octobre 2007
Depuis cet été, la télévision diffuse un spot télévisé destiné à sensibiliser à la prévention contre le cancer du col de l’utérus. Il est intéressant, ce spot.
Regardez-le sur YouTube [1]
Ce spot est signé (parrainé ?) par « les associations professionnelles de gynécologie (de qui s’agit-il ? ce n’est pas clair en regardant le spot) », « avec le soutien (financier, bien sûr) de Sanofi Pasteur MSD » (ça, c’est un labo...)
Manifestement, ce spot invite les femmes à aller consulter en parlant de « mesure de prévention ». De quelles mesures de prévention s’agit il ? Allez, je vous aide ! Un vaccin contre les papillomavirus nommé Gardasil a été commercialisé récemment par... Sanofi Pasteur MSD.
Information ou publicité déguisée ? On est en droit de se le demander. Car, toute proportion gardée, ce spot a la même fonction que celui qui, il y a quatre ans, incitait les hommes à aller se faire doser leur cholestérol. Un spot fondé sur la peur, incitant la population à aller consulter des médecins et à s’en remettre à leur avis - qui sera probablement de vacciner.
Or, la vaccination contre le papillomavirus n’a non seulement rien d’obligatoire, mais il n’est pas du tout certain qu’elle réduise la fréquence de survenue des cancers du col de l’utérus. En effet, à l’heure actuelle, on manque de tout recul pour l’affirmer.
Une mesure de prévention ne peut pas s’appuyer sur la peur. Actuellement, ce que les femmes qui me consultent ou m’écrivent expriment, c’est surtout de la peur à l’égard des papillomavirus-qui-donnent-le-cancer.
L’article qui suit est destiné à remettre les choses en place.
Pour les lectrices pressées
- Le cancer du col de l’utérus est provoqué par des virus, les papillomavirus, extrêmement répandus et le plus souvent bénins.
- Très peu d’infections à papillomavirus entraîneront un cancer.
- Dès le début de son activité sexuelle, toute personne rencontre des papillomavirus, qui se transmettent par voie sexuelle mais aussi par simple contact de la peau
- Des lésions précancéreuses du col de l’utérus mettent entre 5 et 12 ans à apparaître après contact avec le virus
- Le développement d’un cancer du col de l’utérus peut être prévenu par un frottis systématique de dépistage tous les deux ou trois ans entre 25 et 65 ans
- Les vaccins actuellement disponibles ne protègent que contre un petit nombre de virus (4 sur 100) !
- La vaccination ne protège pas contre l’apparition d’un cancer mais seulement contre certains des virus responsables.
- Les effets secondaires du vaccin à long terme sont inconnus.
- Même vaccinées, les femmes doivent, pour éviter un cancer du col, recourir au frottis de dépistage tous les 2 à 3 ans entre 25 et 65 ans.
Conclusion :
La vaccination contre certains papillomavirus est aujourd’hui possible pour les femmes qui le désirent ; elle n’est pas indispensable, car la prévention du cancer du col est déjà effectuée par les frottis de dépistage ; comme la vaccination n’est ni nécessaire ni suffisante pour prévenir le cancer du col et comme ses effets néfastes à long terme sont inconnus, on est en droit de se demander si cette vaccination est utile, voire même souhaitable... En tout cas, il n’y a rien de criminel ou de dangereux à ne pas se faire vacciner et à ne pas faire vacciner ses filles...
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Article mis en ligne le 4 novembre 2007
Véronique T., médecin gynécologue en formation (« Je suis en 7ème semestre de Gynécologie Obstétrique au CHU de R. et je possède le DIU de colposcopie et pathologie cervico-vaginale », me précise-t-elle) a très mal pris mon édito sur la vaccination anti-HPV (CLIQUEZ ICI).
Sa lettre est publiée intégralement ICI
Je reprends ci-dessous ses arguments (en italiques), cette fois-ci entrecoupés de mes commentaires (en romain).
M.W.
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"Le vaccin papillomavirus contre 4 génotypes (6,11,16,18) diminue fortement pendant au moins 4 à 5 ans, l'incidence des infections par HPV-6, 11, 16 et 18, chez les adolescentes non infectées par ces génotypes. L'incidence des dysplasies de haut grade est ainsi réduite. Les effets indésirables sont mineurs. Mais l'effet en termes de prévention des cancers du col utérin n'est pas démontré : un suivi prolongé et attentif des populations vaccinées est nécessaire" (6).
le samedi 17 mars sur le blog du Dr Alain Joseph
Le vaccin GARDASIL n'est pas un traitement pour le cancer du col.
Le vaccin GARDASIL ne dispense pas des mesures de précaution appropriées vis à vis des maladies sexuellement transmissibles (MST).
Le vaccin GARDASIL ne prévient pas la progression de lésions préexistantes autres associées aux HPV (papillomavirus).
Le vaccin GARDASIL ne remplace pas les tests de dépistage de routine du cancer du col de l'utérus (même si vous avez été vacciné).
Le vaccin GARDASIL ne protège pas contre les types 31 33 35 39 51 52 58 responsables de 25% des cancers du col. Ni contre le HPV 45. Les HPV 16 et 18 contenus, eux, dans le vaccin et le HPV 45 sont responsables de 70 % du cancer du col.
Le vaccin GARDASIL peur être inefficace sur les sujets qui présentent une altération de la défense immunitaire.
Le vaccin GARDASIL doit être administré avec prudence en cas de baisse du nombre de plaquettes sanguines (thrombocytes).
Le vaccin GARDASIL a une durée de protection inconnue! "des études de suivi à long terme sont en cours"...
En matière de cancer du col, on sait que l'infection virale et l'expression de certains gènes viraux apparaissent comme des facteurs nécessaires mais non suffisants de la transformation tumorale.
Le cancer du col représente 3.6% de tous les cancers féminins.
Le nombre de partenaires sexuels est déterminant. L'incidence du cancer du col en France régresse régulièrement.
EN CONCLUSION : le GARDASIL ne présente aucun intérêt particulier chez les adolesentes de 9 à 15 ans.
On peut se demander pourquoi MERCK et SANOFI PASTEUR ont mis ce vaccin sur le marché. Peut-être avez-vous une réponse?
On pourrait dire: un certain état d'esprit, représenté par l'anecdote suivante:
Le gouverneur du Texas Rick PERRY a signé "un ordre éxécutif" rendant obligatoire cette vaccination après avoir reçu la veille de cette décision des pots-de-vin de Merck pour sa campagne électorale (Marianne 6-16 mars 2007). Sans commentaires.
Sur le blog de Pascale Faisons avancer les choses intéressant par ailleurs sur la maternité et autres
Cancer du col de l'utérus : vaccin jackpot ? 12 juillet 2007
Il s'appelle Gardasil (http://www.doctissimo.fr/medicament-GARDASIL.htm). Il coûte cher, très cher : plus de 400 euros pour les 3 doses, et va être remboursé à 65 % par la Sécurité Sociale.
Voir ici.
Ce qui m'interpelle le plus, c'est qu'il est présenté dans un raccourci un peu court comme le vaccin "contre le cancer du col de l'utérus", alors qu'il ne protège pas de toutes les souches du Papillomavirus en cause.
Porteuse de ce virus et déja opérée pour cela, je me permets de souligner quelques données essentielles.
Il est nécessaire d'être très précis afin d'informer correctement d'une part, et rassurer d'autre part. J'ai longtemps été très angoissée par cette présence ennemie en moi jusqu'à ce qu'enfin on m'explique exactement de quoi il en retournait. Ma dernière conversation avec ma gynécologue a d'ailleurs fini sur ce vaccin-là qu'elle ne préconisera jamais d'elle-même...parce-que dixit "se vacciner c'est s'injecter la maladie tout de même".
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Ajouté le 17 janvier 2008 : Gardasil (suite) : L’Allemagne critique et des médecins espagnols réclament un moratoire …
Moratoire sur le Gardasil demandé au Canada (toujours Pascale)
A propos du GARDASIL, encore et surtout !!! 04 octobre 2007
En lien avec mon précédent article sur le sujet : Cancer du col de l'Utérus : vaccin Jackpot ? (ci-dessus)
Même si le moratoire concerne le Québec, les informations qu'il contient au sujet du Gardasil me semblent PRIMORDIALES !!
Pascale,
maman de Théo (7 ans) et de Roxane (3 ans)
Relai d'information :
Mercredi le 26 septembre 2007
Pour diffusion immédiate
COMMUNIQUÉ
NÉCESSITÉ D’UN MORATOIRE SUR LE PROGRAMME DE VACCINATION CONTRE LE VIRUS DU PAPILLOME HUMAIN (VPH)
Montréal, le 26 septembre 2007. Le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes (RQASF) considère qu’il est impératif de suspendre l’implantation du programme de vaccination contre le virus du papillome humain (VHP), annoncée le 24 septembre par le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard.
Selon l’avis de plusieurs ressources professionnelles de la santé, de groupes de femmes ainsi que de Mme Diane M. Harper, la chercheure principale qui a développé le « vaccin » Gardasil [1], il n’a pas été suffisamment testé pour en connaitre les effets indésirables et négatifs sur les jeunes filles de 9 à 15 ans.
Son efficacité a été démontrée sur les femmes âgées de 15 à 25 ans uniquement. Vacciner les jeunes filles du primaire et de secondaire 3 et 4, donc de 9 ans et plus comme le souhaite le programme, revient à signer un chèque en blanc sur la santé de nos jeunes filles.
Les prévisions pour 2007 indiquent qu’au Canada, 1350 femmes recevront un diagnostic de cancer du col de l’utérus et que 400 d’entre elles en mourront. Ce pourcentage n’évolue pas depuis des années. Selon les études, ces femmes sont issues de milieux économiquement défavorisés, ne sont pas suivies médicalement et ont des relations sexuelles non protégées. Or le programme de vaccination proposé ne les rejoindra pas. En quoi va-t-il améliorer leur santé? Au lieu de vacciner toute une génération de jeunes femmes peu à risques [2], pourquoi ne pas cibler celles qui en ont vraiment besoin en améliorant leurs conditions de vie et leurs habitudes de prévention? Encore une fois, on décide d’investir sur la maladie et non sur la personne, et d’importants deniers publics sont investis sur la médicalisation plutôt que sur la prévention.
Il existe déjà un moyen gratuit, efficace, accessible et largement utilisé pour prévenir tous les cancers reliés au VHP. Il s’agit du Pap test, que passent annuellement 70 % des femmes. Le programme de vaccination ne dispense absolument pas de l’utilisation de ce test. Il est fort probable que de jeunes personnes ayant reçu ce « vaccin » se sentiront à l’abri et abandonneront les pratiques de relations sexuelles protégées. Ce faux sentiment de sécurité risque au contraire de conduire à une augmentation des ITS.
[1] Gardasil n’est pas un vaccin dans le sens qu’il ne protège pas du cancer du col de l’utérus et qu’il ne vise que 4 souches du virus du papillome humain sur une centaine.
[2] Selon les études 90% des femmes porteuses du virus l’éliminent naturellement en deux ans.
Compte tenu de l’absence d’épidémie et de l’absence d’urgence, un moratoire permettra de répondre aux nombreuses questions restées en suspens et de prendre une décision dans le meilleur intérêt du public.
À propos du RQASF
Fondé en 1997, le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes est un organisme provincial multidisciplinaire sans but lucratif dont la mission est de travailler solidairement à l’amélioration de la santé physique et mentale des femmes, ainsi que de leurs conditions de vie
Sur ALTER INFO
Les effets indésirables du Gardasil se dénombrent par milliers
WND, le 6 octobre 2007
Selon les documents publiés par Judicial Watch, encore huit décès durant seulement les quelques derniers mois ont été reliés au Gardasil, le vaccin de Merck & Co qui cible le papillomavirus humain (HPV) sexuellement transmissible et que de nombreux États [des USA] envisagent de rendre obligatoire pour toutes les écolières.
Il y a aussi eu encore 1.824 réactions indésirables au médicament, ce qui porte le nombre total des problèmes connus à 3.461, selon le groupe d'intérêt public qui enquête et poursuit la corruption gouvernementale.
" À la lumière de ces informations, il est inquiétant de constater que l'État et les gouvernements locaux puissent autoriser d'une façon ou d'une autre ce vaccin pour les jeunes filles, " a déclaré Tom Fitton, le président du groupe. " Ces rapports de réactions indésirables suggèrent non seulement que le vaccin provoque de graves effets secondaires, mais pourrait même être fatal. "
" À la lumière de ces informations, il est inquiétant de constater que l'État et les gouvernements locaux puissent autoriser d'une façon ou d'une autre ce vaccin pour les jeunes filles, " a déclaré Tom Fitton, le président du groupe. " Ces rapports de réactions indésirables suggèrent non seulement que le vaccin provoque de graves effets secondaires, mais pourrait même être fatal. "
WND a rapporté précédemment comment Merck avait fait pression sur les législateurs de l'État pour qu'ils exigent la vaccination, mais ils ont renoncé après que ces activités aient été dévoilées.
WND a aussi signalé qu'un chercheur clé sur le papillomavirus humain, la cible du Gardasil, a signalé qu'il avait besoin de davantage de tests, et comment même les Centres de Contrôle des Maladies ont suggéré que le vaccin ne devrait pas être obligatoire.
La controverse était à l'origine dans le projet de l'État et les autres exigences du gouvernement de vacciner les écolières contre une infection transmise uniquement par contact sexuel.
La cible de ce vaccin est le cancer du col de l'utérus, car les études montrent que celles qui ont le HPV ont une plus grande chance de développer plus tard un cancer du col de l'utérus. Toutefois, les opposants notent que ce genre de cancer se développe le plus souvent chez les femmes plus âgées, alors que le plan exige que les jeunes filles dès l'âge de 11 ou 12 ans soient vaccinées. Ils citent le manque de preuves que le vaccin puisse avoir un impact plus tard dans la vie.
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Le vaccin Gardasil déclenche des réactions en Australie
Par Natalie Tkaczuk Sikora, le 4 décembre 2007
En Australie, depuis que le Gardasil est sorti en avril, suite à leur vaccination contre le cancer du col de l'utérus presque 500 fillettes ont eu des effets secondaires : convulsions, éruptions cutanées et paralysies.
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Sur le blog de Jenny Mon combat contre la fybromialgie 14 décembre 2007
Le vaccin Gardasil provoque des dégâts en Australie
@ de Trinity
Ce vaccin, censé prévenir le cancer du col de l’utérus, provoque déjà des problèmes graves en Australie. Pour nous qui avons lu les études du docteur Groussac, nous ne pouvons pas être étonnés car, ce vaccin comme celui contre l’hépatite A et B est obtenu par manipulation génétique. Nous étions déjà empoisonnés par le mercure et l’aluminium contenus dans un certain nombre de vaccins, à présent ce sont les OGM thérapeutiques qui prennent le relais. Que personne ne soit étonné si nos enfants, voire nous-mêmes, sont de plus en plus malades. Notre corps ne peut pas faire barrière à tous les poisons et encore moins aux "délires" de ceux qui fabriquent des OGM à nous injecter.
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