Pétrole : l'augmentation continue ... mais est exagérée à la pompe

Publié le par benedicte

Pétrole : l'augmentation continue  ... mais est exagérée à la pompe

 

Francis se posait (et me posait ?) la question :

Il doit y avoir des initiés qui doivent savoir que les réserves sont inférieures à ce qui a été annoncées à ce jour car faut oser spéculer au dessus de 130.

Mais peut-être que tout simplement les producteurs de pétrole achètent des contrats à terme pour faire monter ainsi ils controlent parfaitement les prix.

Si l'opep laisse faire c'est qu'elle veut s'en mettre plein les poches pour investir ailleurs par exemple dans l'immobilier et le tourisme En creusant, vous trouverez certainement des gisements d'informations sur ce sujet ...

Alors bien je n'ai pas forcément trouvé la réponse

 

Sceptix nous avait prévenu il y a un moment déjà ...

Panier de Crabes Mercredi 14 mai 2008
Le baril de pétrole à 200 dollars ? Et que ça saute !

 


J'avais parié, il y a quelques temps, que le baril de pétrole atteindrait les 200 $ en Octobre, juste avant les présidentielles américaines, ce qui aiderait pour l'élection de Mac Cain ou tout du moins pour le candidat conservateur (si Mac Cain subit un "quelconque empêchement") voici un article de "solidarité et progrès" qui va dans ce sens
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Ciboulette nous démontre l'arnaque à la pompe 44% d'augmentation, alors que le brut n'a augmenté que de 17% compte-tenu de la chute du dollar .... information à diffuser et relayer ! ...

Plume au Vent Jeudi 22 mai 2008
La grosse arnaque de l'augmentation du prix de l'essence !

En 2000, nous avions:

  • 1 dollar pour 1,2 €euros et
  • 1 baril de pétrole à 60 dollars,
  • soit 1 baril à 72 euros.

Le litre d’essence à la pompe en France était 1 euro.

De nos jours, nous avons:

  • 1 dollar à 0,65 euro (- 45,8%) et
  • un baril de pétrole à 130 dollars  .... MAIS ....
  • soit un baril à 84,50 euros !

Le litre d'essence à la pompe est d'environ 1,44 euros, soit une augmentation de 44 % alors que le prix du pétrole n'a augmenté réellement que de 17 %.

Cà, c'est un premier constat. ...lire la suite >>

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... et a peut-être déniché une des raisons de cette augmentation

Chaque choc pétrolier correspond à la découverte de nouveaux gisements

Et pour que ceux-ci deviennent exploitables, vu qu'ils sont de plus en plus difficile d'accès et à extraire, il faut que le prix du baril augmente. Je vous propose de lire cet article écrit pas quelqu'un de très bien informé.

Nazar Al-Amir donne son explication à la forte augmentation du prix du pétrole que nous connaissons actuellement. 

Combien de fois a-t-on entendu les divagations médiatiques concernant l'augmentation du prix du pétrole ! Cette augmentation que l'on attribue à la croissance de la demande chinoise et indienne, ou au fait que les producteurs arabes diminuent leur production. Evidemment, ceci n'est qu'une intoxication médiatique, très lointaine de la vérité. Toute augmentation du prix du pétrole est dictée par une seule source, les compagnies pétrolières multinationales, qu'on nomme parfois les majors. Ce sont elles qui de concert décident du prix du brut1. Le chef de file des majors est ExxonMobil qui est le plus puissant, suivi de BP, Shell, Chevron et Total. Ce trust pétrolier manipule l'opinion publique mondiale par l'intermédiaire de toute la gamme des médias commerciaux, y compris la presse écrite, les radios, les télévisions, et qui n'ont qu'un objectif, le profit. C'est cette corporation pétrolière suprême qui domine toutes les autres et qui décide de la politique énergétique internationale et surtout du prix du brut. Les producteurs, membres de l'OPEP (pays exportateurs de pétrole) ou autres, n'ont qu'à suivre le diktat de ce géant politico-économique. 

Naturellement, à part le trust, les pays exportateurs sont aussi les premiers bénéficiaires de ces augmentations périodiques, sans en être les auteurs.

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Titof a déniché une autre raison à cette augmentation ...

DDA Castelnau-Médoc Jeudi 22 mai 2008
Le pétrole affole tous les compteurs ....

....en se propulsant à plus de 134 dollars

LONDRES (AFP) - Les prix du pétrole ont franchi successivement mercredi les seuils historiques de 130, 131, 132, 133 et 134 dollars, culminant à 134,10 dollars à New York et 133,47 à Londres, enflammé par les craintes sur l'offre, la baisse du dollar et un plongeon surprise des stocks américains.

Après avoir atteint 100 dollars le 2 janvier, l'or noir a connu un printemps frénétique, dépassant 110 dollars le baril en mars, 120 dollars le 5 mai, 125 dollars le 9 mai.

Mardi, l'hystérie s'est emparée à nouveau du marché. Mercredi, les cours ont dépassé vers 10H05 GMT pour la première fois le seuil de 130 dollars. A la mi-journée, l'annonce d'une chute imprévue des stocks américains de brut a achevé d'affoler les compteurs: le pétrole a dépassé 131, 132, 133 dollars puis les 134 dollars à New York.

Le baril a clôturé à 133,17 dollars (+4,10 dollars) à New York et 132,70 dollars (4,76 dollars) à Londres.

Le département américain à l'Energie (DoE) a annoncé une fonte de 5,4 millions de barils des stocks de brut, qui étaient supposés s'étoffer. Contre toute attente, les stocks d'essence ont aussi diminué, de 800.000 barils. Seules, les réserves de produits distillés (gazole et fioul de chauffage) ont augmenté, mais bien moins que prévu.

Cette annonce a encore aggravé le sentiment que l'écart entre offre et demande se resserre dangereusement au fil des mois: alors que la demande ne cesse de progresser dans les pays émergents, l'offre peine à suivre.

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Quand aux réserves difficile de savoir ce qu'il en est réellement ... l'article ci-dessous ne donne pas des informations très optimistes, je conseille d'aller sur le site, carte intéressante dans l'article et d'autres sources intéressantes sont citées dans les commentaires !

ecolopop.info le 22 octobre 2007
Les rois du pétrole…
proposé par ecolopop

En matière d’énergie, les prédictions vont bon train : l’augmentation continue des cours du pétrole depuis plusieurs mois alimente les spéculations, autant financières qu’hypothétiques. D’un coté les industriels, états, et leurs représentants, s’exprimant d’une voix unique par le biais de l’Agence Internationale de l’Energie, tentent de rassurer le bon peuple en avançant de rassurantes prédictions de production croissante pour encore plusieurs décénnies. Mais il semble qu’une autre réalité soit en passe de s’imposer, et il devient de plus en plus difficile de contredire la théorie d’un Peak Oil imminent, voire déjà dépassé : la production mondiale de pétrole aurait-elle amorcé son irrémédiable déclin ?

Si la semaine dernière les cours du pétrole ont affolé les marchés, n’en tirons pas de trop rapides conclusions : en Europe tout va bien, la faiblesse du dollar compense cette folle course vers les 100$. Il est donc tout à fait compréhensibles que les premières pages des quotidiens les plus importants ne se soient préoccupées, tout au long de cette semaine, que d’affaires primordiales affectant la marche de l’économie mondiale : le divorce du président, les grèves des conducteurs de RER… Pendant ce temps toutefois, en Allemagne, le groupement indépendant ‘Energy Watch Group’, qui rassemble scientifiques et parlementaires, préparait la sortie de son dernier rapport sur l’approvisionnement en pétrole de la planète. Car si l’on peut comprendre que le spectable d’une First Lady choisissant de retourner à la vie civile désole le téléspectateur français au point qu’il en oublie sa facture de chauffage pour l’hiver prochain, la pénurie annoncée de pétrole aura des conséquences vitales qui évidemment portent au delà du confort individuel de quelques dizaines de millions d’endormis.

Fin de civilisation

Les plus alertes d’entre vous auront déjà détecté la teneur du discours. La conférence de presse que tiendront aujourd’hui à Londres les responsables du Energy Watch Group sera volontairement catastrophiste. Adieu l’optimisme des grands de ce monde, Adieu la croissance chère à notre ami Jacques Attali, adieu l’espoir des agro-carburants (Nous en parlerons bientôt), adieu la civilisation : tandis que l’Agence Internationale de l’Energie se base sur les invérifiables réserves annoncées par les pays producteurs, le Energy Watch Group se base, plus prosaïquement, sur les données quotidiennes de production, c’est à dire en moyenne à l’heure actuelle, 81 millions de barils par jour . Ce qui est inférieur -de près de 1%- à ce qu’a produit en 2006 la planète, à savoir une moyenne 82 millions de barils par jour. La réduction annuelle de production pourrait rapidement atteindre 7%, selon le Energy Watch Group. L’affirmation selon laquelle le déclin de la production au niveau mondial est déjà entamé est conforté de toutes parts chez de nombreux observateurs indépendants. James Schlesinger, ancien secrétaire à la Défense des USA et ancien directeur de la CIA, fait partie lui aussi des catastrophistes et annonçait récemment à Cork, lieu de vie de Colin Campbell, autre international spécialiste de la question : “The battle is over, the oil peakists have won“.

La question qui se pose aujourd’hui est donc celle d’un changement radical à négocier le mieux possible : nourriture, habitat, transports, travail, rien n’échappe à l’omniprésence du précieux liquide noir dont la raréfaction annoncée depuis plusieurs années se concrétise inexorablement. “Le système économique mondial est à l’aube d’un changement structurel“, écrit le rapport du groupe d’étude indépendant de l’industrie pétrolière, contrairement aux groupes d’études et d’agences telles que l’AIE, ou le CERA.L’économiste britannique David Fleming, invité par l’Energy Watch Group, avance que la raréfaction des ressources pétrolières ne sera pas sans conséquences sociales. “On pourrait aisément assister aux mêmes scènes d’agitation sociale de masse que celles survenues en Birmanie ce mois-ci”, met-il en garde. Une référence au soulèvement populaire qui avait pour origine le mécontentement des habitants après une hausse surprise et massive des prix des carburants. L’économiste alerte en outre sur le risque d’”effondrement social”, si les gouvernements ne préparent pas la transition vers les autres sources d’énergie.

... aller sur l'article >>



Et Alicia nous informe que par ailleurs, il y a de l'eau dans le GAZ de France qui est dans le collimateur de la Commision Européenne

Le blog d’Aliciabx Jeudi 22 mai 2008
Bruxelles ouvre une enquête sur Gaz de France pour abus
Ouverture par Bruxelles d'une enquête approfondie sur Gaz de France pour abus de position dominante

AP - 22.05.2008 - 13:00

La Commission européenne a ouvert jeudi une enquête approfondie sur Gaz de France (GdF) qu'elle soupçonne de restreindre la fourniture en gaz de la France. Bruxelles soupçonne le groupe de s'être livré à des pratiques anti-concurrentielles en restreignant la concurrence sur les marchés d'aval pour le gaz naturel.  ... lire la suite >>

 

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