LDJ et Betar : les milices sionistes qui agissent en France ...

Publié le par benedicte

LDJ et Betar : les milices sionistes qui agissent en toute impunité sur le territoire français ...

 

... et dont les agressions sont couvertes par le gouvernement, leurs auteurs ne sont jamais arrêtés ou condamnés, ils s'entraînent dans des locaux de l'Etat français, protégés par la police lors de leurs maifestations et leurs agressions sont passées sous-silence par la presse.

En parallèle l'anti-sémitisme en France est faible mais très médiatisé, par les extrêmistes sionistes avec la complicité du gouvernement et des médias de manière à faire vivre la communauté juive dans une peur infondée.
Cela permet au lobby sioniste de faire pression sur les gouvernants pour une politique pro-Israëlienne, ce sui consiste à accorder au soutien inconditionnel d'Israël, quelques soient les exactions commises et diabolisation de la résistance Palestinienne et Libanaise.
Mais cela permet également d'inciter des juifs français effrayés, d'émigrer en Israël, car il ne pas oublier que le sionisme a pour objectif délirant de faire en sorte que tous les juifs de la planète vivent dans le futur en Israël ... et tous les moyens sont bons pour y parvenir !


Cet article est lié à l'agression qui a eu lieu le 15 mais après une conférence sur la Palestine des 5 personnes fermant le local par une bande de 25 extrêmistes sionistes (toujours très courageux les fachos quelque soit leurs origines), voir ci-dessous.

Suite à l'article sur la dernière agression des reportages vidéo et des articles concernant l'organisation et l'activité de ces milices, agissant en toute impunité en France, alors que la LDJ (Ligue de Défense Juive) est interdites au Etats-Unis et même en Israël. Je savais qu'il y avait des groupuscules sionistes, mais j'ignorais qu'ils étaient couverts et protégés carrément par le gouvernemet au point qu'aucune condamnation n'ait été prononcé même losrque lors des procès, certains militants sont venus agresser des témoins dans l'enceinte du tribunal.


En résumé l'arrogance, la haine,
la violence, la bêtise et lâcheté ordinaires des groupuscules fachistes/intégristes quels qu'ils soient ... mais justement il est inadmissible que ces individus ne soient pas sévérement poursuivis et condamnés ! Ils représentent une nuisance comme tous les extrêmistes, qui doivent être tous combattus de la même manière, afin d'arrêter la montée des communautarismes et que nous apprenions à vivre tous en paix ...



CICP Centre international de culture populaire
COMMUNIQUÉ 16 mai 2008

AGRESSION PAR DES EXTRÉMISTES DE DROITE SIONISTES APRÈS UNE CONFÉRENCE SUR LA PALESTINE AU CICP

Le 15 mai 2008, s’est tenu au Centre international de culture populaire (CICP), un hommage à Georges Habache, en présence notamment de Georges Malbrunot (journaliste et auteur du livre « Les révolutionnaires ne meurent jamais – entretiens avec Georges Habashe », Ed. fayard). Cette conférence
avait pour but de cerner ce personnage fondateur du Front Populaire de libération de la Palestine, symbole de nombreux combattants de la liberté à travers le monde et de faire le point sur les 60 ans de ce que les Palestiniens appellent la « nakba » (la catastrophe).

Cette initiative s’est déroulée au CICP, maison de solidarité internationale située dans le XIe, où sont domiciliées plusieurs organisations oeuvrant pour une paix juste et durable au Proche-Orient (dont le CEDETIM, l’Association France Palestine Solidarité, l’Union Juive française pour la paix, le Comité interuniversitaire de coopération avec les universités palestiniennes, les Campagnes civiles internationales pour la protection du peuple Palestinien, Génération Palestine…). Malheureusement alors que tout s’était bien déroulé, les cinq dernières personnes ayant fait la fermeture du Centre se sont fait agresser en bas de la rue par un commando de 25 extrémistes de droite sionistes casqués et armés de matraques et munis de gaz lacrymogènes. À la fin de cette attaque ciblée, préméditée et en bande
organisée, un technicien engagé pour l’occasion par le CICP a été blessé grièvement et emmené à l’hôpital par les pompiers. De nombreux habitants du quartier ont été témoins des faits, se sont mobilisés et ont donné plusieurs éléments sur les agresseurs aux policiers arrivés sur place. Une plainte a été déposée par les victimes et le CICP.

Cet événement fait suite à de nombreuses agressions régulières du (graffitis de la Ligue de défense juive – LDJ sur les murs de nos locaux, dégradations racistes et tentative d’incursion dans le Centre, le 20 juin 2006, par un groupe d’extrême droite sioniste…). Le CICP condamne avec fermeté cette action fascisante qui vise à faire taire celles et ceux qui dénoncent les injustices de par le monde, notamment en Palestine, en niant toute liberté d’expression.

Le CICP
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CICP
Centre international de culture populaire
21ter rue Voltaire - 75011 Paris
tel: +33 (0)1 43 72 15 73 - fax: +33 (0)1 43 72 15 77
Email: info@cicp21ter.org



REPORTAGES  VIDEOS et TEMOIGNAGE



SITES DES DEUX ORGANISATIONS
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Sur le site www.recherches-sur-le-terrorisme.com

UN ANCIEN DU BÉTAR PARLE !  octobre 2005

Dans les quartiers de Paris à forte concentration juive, il existe des milices. Si vous cherchez une adresse dans ces secteurs, simplement si vous y flânez, immanquablement quelqu'un vous accostera pour vous demander ce que vous voulez. Aux terrasses des cafés de la rue des Rosiers, on voit des bandes de jeunes aux cheveux gominés scruter la foule. Qu'un groupe de trois ou quatre Maghrébins passe par là et ils enfourchent leurs scooters et l'encerclent. Histoire de jalonner " leur " territoire. Le Bétar, fondé en 1929 par un sioniste radical, Vladimir Jabotinsky, et la LDJ (2), qui s'inspire de l'idéologie du rabbin Meir Kahana (2), fournissent les troupes de choc de ces milices. Dans un article précédant, Ali Khodja avait enquêté chez les islamistes radicaux. Cette fois, il a interviewé un ancien membre du Bétar.

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Observatoire indépendant d'information et de réflexion sur le communautarisme, la laïcité, les discriminations et le racisme

L'impunité de la Ligue de Défense Juive
Vendredi 02 Janvier 2004

Groupe de fanatiques pro-israéliens, la Ligue de Défense Juive semble bénéficier d'une impunité totale. Qu'attend donc le ministère de l'intérieur pour mettre fin à cette situation ?

Une fois de plus, la Ligue de Défense Juive (LDJ) (www.liguededefensejuive.com) a témoigné de son caractère ultra-violent. Des étudiants d'une association d'extrême-gauche de Nanterre (l'AGEN), connue pour ses positions antisionistes radicales, ont été violemment agressés le mardi 30 décembre 2003 à l'intérieur même du tribunal administratif de Paris par des membres présumés de la LDJ, organisation sur laquelle planent de nombreuses accusations : agression contre le président du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP) Mouloud Aounit le 13 novembre 2003 ; agression des témoins du procès d'Alexandre Attali, gestionnaire du site amisrhaelai.org qui appelait au tabassage des juifs critiques du gouvernement israélien ; attaque des cortèges des organisations pacifistes lors de manifestations ; etc.

"Directement inspirée de l'American Jewish League (listée terroristes dangereux par le FBI)", "structure aux membres très mouvants, la LDJ ne peut guère revendiquer qu'une petite centaine de membres et fait venir parfois d'Israël quelques conseillers techniques. Côté idéologique, c'est plutôt aux Etats-Unis que la LDJ puise son corpus. Notamment dans la propagande de feu Meir Kahana, rabbin extrémiste, tué par un activiste palestinien. Le programme de cet ancien parlementaire israélien, déclaré à l'époque inéligible en Israël pour apologie de racisme antiarabe, est une espèce d'ultrasionisme martial." (1)

L'impunité dont bénéficient ses militants radicaux intrigue, d'autant plus que la LDJ est interdite en Israël : pourquoi le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, comme ses prédécesseurs, ne poursuit-il pas les individus soupçonnés d'actes délictieux graves ?

La 10e chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné, jeudi 16 septembre 2004, Anthony Attal à 10 mois de prison avec sursis et 2 ans de mise à l'épreuve. Il avait été reconnu par les quatre étudiants victimes comme co-auteur de l'agression. Un étudiant d'origine palestinienne avait été gravement blessé à l'oeil droit.

Anthony Attal était défendu par maître Gilles-William Goldnadel. En outre, Anthony Attal devra verser aux quatre parties civiles des sommes s'élevant de 1.300 à 3.000 euros.

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1) "Un noyau de 500 extrémistes pro-israéliens" (membres.lycos.fr/boycottisrael/art1.htm), Libération, 09/04/2002

Sur le même thème : "Les expéditions punitives du fascisme juif à Paris", Jocelyn Bézécourt, Atheisme.org, janvier 2004

Voir aussi le dossier de l'Observatoire du communautarisme consacré à l'extrémisme pro-israélien



  « Les musclés de la Ligue de défense juive »,
  Xavier Ternisien, Le Monde, 13 avril 2006

Le Bétar existe-t-il encore ? Le mouvement de jeunesse “musclé” du Likoud de France, qui a défrayé la chronique dans les années 1990 pour ses opérations violentes contre des auteurs négationnistes, ne fait plus parler de lui. Lors de la manifestation du 26 février, en mémoire d’Ilan Halimi, le chandelier à sept branches sur fond bleu, qui le symbolise, était invisible. Aucune banderole, aucune pancarte. “Nous sommes dans une période de stand-by très provisoire, se défend David Reinachc, l’un des responsables du mouvement. Nous attendons un nouveau “chaliah”", autrement dit, un responsable israélien envoyé pour encadrer le mouvement.

Il n’empêche. Pour beaucoup d’observateurs du monde juif, une page est tournée. Dans les cortèges communautaires, les drapeaux du Bétar ont été supplantés par un poing jaune sur fond d’étoile de David. Le 26 février, on comptait une quinzaine de ces emblèmes dans la manifestation parisienne. La Ligue de défense juive (LDJ) ne se cache plus. Elle s’affiche et tient désormais le rôle du méchant, à l’extrême droite de la communauté juive organisée.

On en sait désormais un peu plus sur ce mouvement, qui n’a pas d’existence légale et cultive une forme de clandestinité. La Ligue a été créée en 2001 par Pierre Lurçat, un ancien responsable du Tagar, la branche étudiante du Bétar. Peu de temps après, le fondateur a fait son alya (émigration) en Israël, pays où il exerce maintenant la profession d’avocat. Partie d’une quinzaine de militants il y a cinq ans, la LDJ en compterait plus d’une centaine aujourd’hui, principalement en région parisienne. Une tentative d’ouvrir une antenne à Strasbourg a échoué.

Dans la capitale, la Ligue est structurée principalement autour de quelques clubs de krav maga, une sorte de close-combat. Contrairement aux arts martiaux asiatiques, qui incluent une part de spiritualité et une dimension esthétique, ce sport de combat créé par l’Israélien Imi Lichtenfeld est directement orienté vers l’efficacité. Son principe de base a été résumé en une phrase par le fondateur : “Pas de loi, aucune limitation sur le plan des techniques, pas d’interdits, tous les coups sont permis.” Dans la communauté juive, la montée des actes antisémites a contribué à sa popularité. Selon Jonathan, qui enseigne le krav maga dans le cadre d’une formation proposée par l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), “quand on prononce ce mot devant des élèves juifs, une lueur passe dans leurs yeux. Sans doute parce que c’est le sport des commandos de Tsahal. L’avantage du krav maga par rapport aux autres arts martiaux, c’est que ses méthodes sont simples, logiques et efficaces”.

A Paris, la LDJ entraîne ses membres dans trois clubs. L’un de ses responsables, Simon (il refuse de donner son nom de famille), âgé de 36 ans, explique comment se déroule la formation des militants : “Nos membres s’entraînent au krav maga deux fois par semaine. Chaque séance dure deux heures et est suivie par un point d’actualité ou une conférence qui dure une heure. Soit trois heures en tout. Notre priorité est de former des militants. Nous ne sommes pas un club de vacances !” La LDJ recrute ses membres en distribuant des tracts, notamment dans les lycées privés juifs de la région parisienne. Elle ne prétend pas constituer un parti de masse, mais plutôt une organisation élitiste. “Nous labourons le terrain. Notre objectif se situe à long terme”, analyse Simon.

Historiquement, la Ligue se rattache à la Jewish Defense League, fondée en 1968 par le rabbin extrémiste Meir Kahana, d’abord aux Etats-Unis, puis en Israël. Son créateur a également fondé le parti Kach, qui prônait l’expulsion des populations arabes de Palestine hors du “Grand Israël”. Le parti a été, officiellement, dissous par le gouvernement israélien en 1994, pour cause de racisme. Le rabbin Meir Kahana a été assassiné à New York en 1990.

En France, les responsables de la LDJ nient être affiliés idéologiquement au mouvement du rabbin Kahana. “Nous lui avons seulement emprunté l’appellation et le logo, affirme Simon. Le poing jaune, c’est pour notre identité visuelle. C’était aussi le symbole de l’insurrection du ghetto de Varsovie. Nous avons deux axes idéologiques : la lutte contre l’antisémitisme et la défense d’Israël.” En ce qui concerne la politique israélienne, la LDJ se sent proche du bloc Ihoud Leoumi (Union nationale), un rassemblement de plusieurs partis d’extrême droite qui prône le “transfert” des Palestiniens, et du parti Israël Beteinou (Notre maison Israël), fondé par l’immigrant russe Avigdor Liberman. “Beaucoup de nos membres étaient auparavant au Likoud”, avance Michaël Carlisle, l’un des responsables de la Ligue contacté par téléphone.

La LDJ invoque aussi les écrits du très laïque Zeev Jabotinsky, le père du courant sioniste ultranationaliste, dit “révisionniste”. Cette référence ne l’empêche pas d’organiser, deux fois par an, un voyage en Israël et dans les colonies religieuses de Cisjordanie, notamment à Hébron et Kiriat Arba. Dans le champ politique français, les responsables de la LDJ nient toute sympathie pour le Front national. “Nous ne pouvons accepter les récentes déclarations de Bruno Gollnisch sur les chambres à gaz, justifie Michaël Carlisle. En revanche, Philippe de Villiers est bien parti pour capter le vote contestataire juif. Si nous devions donner une consigne de vote, ce serait en sa faveur.”

A entendre ses militants, la Ligue se sent pousser des ailes. “Nous sommes les porte-drapeaux de la jeunesse juive, se vante Simon. La montée de l’antisémitisme nous a donné raison.” Le mouvement tient un discours sévère sur les dirigeants communautaires. “Les notables du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) sont motivés par des ambitions personnelles, se plaint Simon. Il y a un écart énorme entre la base et le leadership communautaire.” Un seul dirigeant, et non des moindres, trouve grâce à ses yeux : Roger Cukierman, président du CRIF. “C’est un homme honnête”, tranche-t-il.

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La version de l'article du Monde commentée par les Ogres.info

LDJ OUT !! Les musclés de la Ligue de défense juive - LE MONDE (ENFIN !!)  - samedi 15 avril 2006

Pour la première fois après un unique reportage plutôt mesuré dans "complément d’enquête" de France 2 (pourtant chaine la plus néosioniste, à part TFJ francophone quasi-israélienne et hyper-sioniste, et BFM), un média important dénonce l’extrémisme juif en france, on peut espérer que la prochaine fois ils reconnaitront l’existence d’une idéologie qui caractérise un certain nombre de personnalités et de groupes d’intérêts communautaristes et étrangers et antisémites : Le néosionisme. ( ... )

 



Du terrorisme sioniste en France - Extrémisme pro-israélien : les principaux faits imputés
Dimanche 28 août 2005

La Ligue de défense juive (LDJ), constituée en octobre 2000 en France, interdite en Israël, est sans doute l’une des seules milices tolérées en France. Le Bétar, organisation violente pro-israélienne, a également fait parler de lui au cours des trois dernières années. Devant l’impunité dont semblent jouir ces deux organisations, l’Observatoire du communautarisme a jugé utile de publier la liste des principales actions violentes qui leur sont imputées. La loi républicaine, rappelons-le, commande de dissoudre les milices privées. ...lire la suite >>

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Mardi 19 juillet 2005
MILICES SIONISTES EN FRANCE

Voulez vous nous dire ce que fout cette milice en France ? Et serions-nous revenus au temps de Vichy, que nous n'avons pas connu bien sûr,  pour voir se balader en toute impunité des milices ? Comment se fait-il que Sarkozy parle de "nettoyer au karcher" les quartiers sensibles musulmans et qu'il laisse sévir pareil équipage ? Y aurait-il deux poids deux mesures ? La réponse est OUI ! Il y a ceux qui ont le droit de tout faire et de tout dire, y compris de salir la France et ceux qui ont juste le droit de la fermer.  Est-ce acceptable ? NON ! Et nous, Français d'âme et de coeur, nous ne l'accepterons pas.  

LIGUES FASCISTES LDJ ET BETAR  De qui se moque-t-on ?
par : Rédaction Enfants de (la) Palestine,

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Dieudonné agressé en Martinique : Nous exigeons une protection rapprochée par ce gouvernement lyncheur , par Les OGRES, + script RFO
mercredi 2 mars 2005

Dieudonné a été agressé en Martinique mardi soir, par trois hommes porteurs de passeports israéliens, alors qu’il se rendait à la télévision ATV.

Il irait bien, mais le directeur départemental de la sécurité publique, Bernard Cateau, précise qu’il a subi une visite médicale "selon la procédure normale". ...lire la suite >>

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PCN-Infos du 07 septembre 2004
Comment le système américano-sioniste manipule l'information :

Les silences complices de la presse aux ordres !

Nous évoquions la semaine passée, au travers de l’exemple révélateur et significatif de la France, l’influence des milieux sionistes sur la Presse. Mais un autre aspect de cette influence néfaste concerne tout ce que les mediamenteurs nous cachent, dissimulent, évacuent.

Revenons à notre exemplaire France. Voici une nouvelle que vous n’avez pas lu dans la presse aux ordres.

Un membre du mouvement sioniste d’extrême-droite sioniste « Bétar » – les amis sionistes du IIIe Reich et de Mussolini dans les années 30 – Joseph Ayache, a été condamné ce 2 septembre à 4 mois de prison ferme par la 24ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris, pour agression à caractère raciste d’un militant d’origine palestinienne, a-t-on appris auprès de son avocat.

Les faits remontent au 7 octobre 2003, lorsque avec la bénédiction du ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, l’homme des Américains en France, diverses organisations juives, du CRIF de Roger Cukierman à la « Ligue de Défense Juive » en passant par le « Bétar », avaient été autorisées à assiéger la Délégation générale de Palestine à Paris. On eut ce jour-là le spectacle honteux de quelques centaines d’excités, hurlant des slogans du type « Mort aux Arabe », ou « Pas d’Arabes, pas d’attentats », sous la protection de nombreux policiers. Convaincu de son impunité, une bande conduite par Ayache se dirigea vers un  Palestinien, venu sur les lieux. Sous l’œil de la caméra de i-Télévision, il fut violemment frappé d’un coup de casque, et projeté à terre.

Après le dépôt de plainte, la justice finit par ordonner le visionnage de la cassette d’i-Télévision que la chaîne, avec une grande lâcheté, s’était bien gardée de diffuser à l’antenne.

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PCN-Infos du 31 août 2004
L’exemple français : « retour de l'antisémitisme » ou propagande sioniste ?

Plus un jour sans que l’on évoque le « retour de l’antisémitisme » en Europe. Et singulièrement en France, où vit, depuis le rapatriement des Juifs d’Algérie, la plus grande communauté hébraïque d’Europe.

A partir de certains cas mis en avant – dont certains sont fantasmés ou simulés (1) –, d’agressions, parfois purement verbales, liées à l’existence de bandes de voyous désœuvrés, la propagande sioniste évoque quasiment chaque jour, avec la complicité de la classe politique atlantiste, le retour des « mauvais jours ». Et dresse des comparaisons fallacieuse avec la France de Vichy, voir la « nuit de Cristal » de l’Allemagne nazie de 1938.

Fallacieuses parce qu’au contraire de ces deux régimes antisémites, qui persécutaient les juifs, les communautés hébraïques d’Europe y disposent maintenant de lois spéciales – et légitimes, car l’antisémitisme est inacceptable – qui les protègent, au titre de minorités religieuses ou ethniques. L’antisémitisme à visage découvert n’est plus aujourd’hui que le fait de groupuscules barbouzards d’extrême-droite, liés aux polices politiques. Et que l’on tolère car ils servent la propagande du Système.

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Mardi 26 juin 2007
Les fausses agressions antisémites :

1°:  3 janvier 2003 : Fausse agression du rabin Fahri .
2°:  6 mai 2004    :  Alex Moîse : Fausses menaces de mort .
3°:  9 juillet 2004  : Fausse agression du RER-D .
4°: 21 aout 2004   : Faux incendie dans un centre social .

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11 octobre 2007
A 13 ans on peut devenir autosémite.

Le CRIF qui s'inquiète de l'antisémitisme devrait plutôt regarder dans ses propres cases et nettoyer la montée de l'auto-sémitisme grimpant qui sévit chez ses ouailles.
Après le rabbin qui s'auto poignarde, la fille du RER qui se déchire en voyant des Arabes et des gros Noirs, c'est au tour d'une adolescente de 13 ans de rentrer dans la cour des grands. A 13 ans mentir éhontement sur des sujets aussi graves dénote de l'éducation mensongère inculquée dans certains foyers pour attiser la haine entre les individus. Et il faut dire qu'à ce joli jeu, nous sommes servis. Un individu qui symbolise la caution morale, qui se livre à l'automutilation dans le seul but de démontrer l'antisémitisme en France témoigne des intentions de la communauté juive pour la France.  Fort heureusement, il y en a qui ne veulent pas jouer dans cette puanteur. Mais on peut les compter dans les doigts de la main.

Cette jeune enfant de 13 ans qui s'invente des histoires a bien assimilé la leçon que l'on distille dans certains foyers une fois rentrée à la maison.
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Publié dans Politique France

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