Libre-cours ...|
"Ce n'est pas un signe de bonne santé que d'être bien adapté à une société profondément malade." J. Krishnamurti |
Je ferais sûrement un jour, plus tard, un article sur la psychiatrisation médicalisée de la
société. J’alerte sur la ritaline et les anti-dépresseurs, parce que là aussi, comme pour les vaccinations, la cible visée sont les enfants.
Je précise que ma fille aurait été considérée comme hyperactive étant petite (elle a bientôt 23 ans) et que je suis une dépressive chronique depuis l’adolescence, et qu’heureusement pour elle, autant que pour moi, il ne serait venu à personne l’idée de nous mettre sous camisole chimique à cette époque. Ce n’est donc pas de l’extérieur que je regarde ce type de problème.
Bien sûr il peut y avoir des cas particuliers, où un traitement peut être nécessaire, mais la Ritaline et les anti-dépresseurs ne sont pas des traitements.
Ce qui pose problème également c'est une étiquette "maladie" posée arbitrairement sur tout et n'importe quoi liée une prescription automatique de pilules en tous genre ... et une approche
uniquement individuelle et physique/physiologique tout ce qui relève du comportemental dont la plus grande partie est liée au vécu (donc indépendant du corps) et pas seulement personnel, mais
lié au vécu socio-culturel (donc non propre à l'individu).
Un état dépressif est un symptôme et non une maladie en soi, et rarement lié à un problème physique ou physiologique. Mettre sous anti-dépresseur des adolescents est dangereux, ceux-ci
augmentent considérablement les risques de suicide.
Ce nouveau concept d’hyperactivité venu des USA qui serait une « maladie »,
il relève de la manipulation et du délire. La jeune vie est naturellement hyperactive, c’est le contraire qui n’est pas naturel : un chaton, un chiot, un cabri, un veau, un poulain, … pour
ne prendre que des espèces que vous pouvez facilement croiser, sont hyperactifs, parce qu’ils sont vivants !
Il est certes une erreur dans notre espèce que les enfants ne soient pas programmables et surtout livrés avec un interrupteur, permettant de les désactiver et les ranger dans un coin, quand on
a plus besoin ou plus envie de les avoir dans les pattes ! (à prendre avec humour)
J’étais profondément heureuse de voir ma fille débordante d’énergie, curieuse de tout, explorant ce monde en
permanence lorsqu’elle était petite, au contraire si elle avait été apathique je me serais inquiétée. Je travaillais et avais obtenu de travailler à domicile pour la petite boîte informatique
où j’étais analyste-programmeur … je le précise pour qu’on ne pense pas que je n’avais rien d’autre à faire que m’occuper de ma fille, j’avais aussi 8h de boulot par jour à faire, et séparée
des premiers mois de son père, tout l’entretien de la maison, courses, cuisine (elle n’a jamais mangé de petits pots !), ménage, etc… Si un toubib ou psymachin, m’avait dit qu’elle était
« malade » et devait être mise sous cachet, je l’aurais envoyé promené, considéré comme un grand malade et il ne nous aurait plus revue ma fille et moi. Ce qui est arrivé à ce
généraliste qui voulait que j’arrête de l’allaiter à 2 mois pour la mettre aux biberons de soupe sous prétexte qu’il ne savait pas ce qu’elle mangeait, alors qu’elle n’avait aucun problème de
santé !
Que nous en soyons arrivé au point de réussir à faire croire à la majorité des gens que notre corps, nos enfants, ... mais en fait tout ce qui nous est le plus proche, nous ne saurions
le comprendre/connaître par nous-même, et ne pourrions savoir ce qu'il en est et prendre les bonnes décisions qu'en laissant des spécialistes diriger le moindre de nos actes quotidiens
personnels, voire privés ... et je dois avouer que je ne comprends pas que nous soyons si peu à en être interloqué !
Sur la Ritaline, l'essentiel de ce que vous avez besoin d'apprendre est compilée dans une série d'articles dans une rubrique du site PSYCHIATRIE : AIDE OU TRAHISON ? dont je mets l'indtroduction ci-dessous. Ensuite vous chercherez sur le net si vous souhaitez recouper les informations pour vérifier !
Au départ c’est un article concernant l'autorisation de prescrire le Prozac aux enfants et adolescents, ce
qui n'était pas permis juequ'à présent en France, qui m’a fait réagir.
Je l’ai dit je suis une
dépressive chronique depuis l’âge de 15 ans (j’en ai actuellement 48). Je ne prends aucun
traitement, mais il y a une dizaine d’année sous la pression de mes proches, j’en ai pris pendant 2
à 3 ans, ils étaient persuadés que je ne voulais pas me soigner. J’ai du en totaliser successivement 6 différents, dont 2 m’ont rendu malade physiquement et sans aller mieux le
moins du monde. Je ne prends plus rien, suis mon propre thérapeuthe, j’ai des hauts et des bas, mais je vais mieux que lorsque j’étais suivi par des psys qui ne comprenait rien à ce que je leur
disais, et dont les pilules m’enfermaient dans un long jour gris sans fin, qui a failli me faire développer un cancer. Comme je l’avais dit à mon premier psy, j’ai suffisamment de problèmes
intérieurs pour ne pas cumuler avec des problèmes physiques provoqués par la prise de cachet sans aucun effet sur mon état dépressif !
L’adolescence est une charnière autant sur le plan physiologique, que psychologique compte-tenu de la structure de
notre société. Cette étape doit permettre psychologiquement à l’enfant de trouver sa place en tant qu’adulte et s’il la vit de plus en plus mal dans notre société, ce n’est pas sans raison. Le
mettre sous camisole chimique ne lui permettra en aucun cas de la trouver, parce que le coupant de ce qu’il vit, et handicapant le fonctionnement de son mental (mémoire, réflexion) … c’est le
mettre à l’état de poisson rouge tournant en rond dans un bocal.
Que le taux de suicide des adolescents soit anormalement plus élevé chez ceux qui sont sous anti-dépresseurs est normal (si on peut le dire ainsi), puisqu’on les a
enfermé dans une absence d’issue à ce qu’ils vivent, alors que la dépression est justement liée à la perception d’une vie comme étant sans issue. Si la dépression peut aboutir au suicide, c’est
que dans ce cas, la mort est considérée comme la seule échappatoire, qu’il n’y a pas d’autre issue pour sortir de la douleur, de l’angoisse ou de la non-vie dans laquelle voue êtes enfermé. Or
sous camisole chimique, la sensation de non-vie est permanent, puisque vous ne ressentez rien, ni gaieté, ni douleur, mais seulement un mal-être indéfinissable et une absence d’intérêt pour
quoi que ce soit. Ce qui rend plus compréhensible les conduites à risque ou masochistes, la souffrance infligée au corps ou les décharges d’adrénaline étant seules suffisamment intense pour
être ressentie, l’agitation permanente peut être un refuge pour occulter le sentiment de vide en le masquant par une activité permanente , une sorte zapping permanent sans direction et sans
objet que lui-même. Le fait même d’enfermer avec des substances chimiques une personne dans sa tête, le coupant de tout émotionnel, peut engendrer une surenchère dans le syndrome de fuite en
utilisant des drogues illégales en sus ou en remplacement de celle légale remboursée par la sécu. Il y a de nombreux moyens de fuir les jeux vidéos sont un bon exemple, puisque relativement
récents dans notre société et particulièrement consommé par les enfants et adolescents.
Si le suicide est la 2ème cause de mortalité chez les 15/24 ans, il est la 1ère cause de mortalité chez les 35/44
ans.
La seule direction à prendre, si l'objectif était réellement d'endiguer la croissance du suicide et des
dépressions, c’est de remettre la Vie, le vivant, le relationnel au centre de fonctionnement de nos sociétés. La dépression et le suicide ne sont pas une maladie, leur croissance est le
symptôme d’une société malade ayant transformé la vie en un tel cauchemar, que cette peur irrationnelle de sa mort, propre à notre espèce, est moins forte que la douleur engendrée par cette vie
dépourvue de vie et que rien n’est plus effrayant que de devoir jour après jour retrouver ce cauchemar après la coupure du sommeil. Je vous assure que je sais de quoi je parle.
Mais ce n’est pas dans cette direction que nous nous dirigeons et donc ce phénomène ne peut que perdurer ou s’aggraver. Et il est de surcroît d'une grande perversité et cruauté, de vouloir
faire porter le poids de la maladie de la société à ceux qui en souffrent déjà en les prétendant responsable individuellement de leur état, voire en cherchant à les culpabiliser ...
ajoutant les adolescents (et adultes) suicidaire et dépressifs, à la longue liste
des victimes croissantes de la pathologie de notre société que celle-ci transforme en coupables ou bouc-émissaires (immigrés, chômeurs, Rmistes, salariés pauvres, malades, ... ).
Donc voilà l’article qui a attiré mon attention sur le blog Pouvoir et
Psychopathie, découvert depuis peu et dont les articles sont tous intéressant de mon point de vue :
Le Prozac, un médicament
antidépresseur jusque-là réservé à l'adulte, peut désormais être utilisé en France chez l'enfant et
l'adolescent sous surveillance étroite, tant des prescripteurs que des parents, a annoncé mardi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
Associated Press - Paris
Lire aussi :
Voltairenet.org
Mondialisation.ca
Le Grand Soir
Alterinfo.net
Contre info.info
Bellaciao
Geostrategie.com
Dedefensa.org
Oulala.net