Traité de Lisbonne encore ... toujours d'actualité et identique au TCE !

Publié le par benedicte


Traité de Lisbonne encore ... t
oujours d'actualité et identique au TCE !

La Chronique de Mona Chollet : L'esprit d'escalier du 21 mars 2005

La campagne du PS pour le référendum et ses contradictions ... et un certain humour !



Source arte radio.com



TCE-Referendum-pas-sans-nous.gifToujours la pétition "nous voulons un référendum" : 61508 signatures au moment où j'écris cet article
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Quelques jours avant Noel, le Conseil constitutionnel a confirmé que le traité de Lisbonne ne peut être ratifié sans révision préalable de la Constitution française. Nos parlementaires devront donc voter dans les prochaines semaines un projet de révision constitutionnelle, qui conformément au texte de la Constitution française, ne pourra être adoptée que par le peuple lui-même ou à défaut par les parlementaires à la majorité des 3/5e des suffrages exprimés. Si les 2/5e des parlementaires votent "non" lors de la convocation du Congrès, N.Sarkozy sera contraint d'organiser un référendum !
Lire l'intégralité de la lettre d'information du CNR du 4 janvier 2008




A LIRE !!!

Sur le blog DesMotsCratie
Les hussards de la République et les hallebardiers de la desmotscratie ont rendez-vous avec l'histoire à Versailles le 4 février !!!  Par P B le dimanche 6 janvier 2008



Etienne Chouard incontournable !
Le traité européen de Lisbonne est-il fondamentalement différent de celui rejeté en 2005 ?

LEMONDE.FR | 10.12.07 | 12h05  •  Mis à jour le 13.12.07 | 15h55
L'intégralité du débat avec Etienne Chouard, enseignant et auteur du "Blog du plan C, pour une Constitution citoyenne", jeudi 13 décembre 2007

Thomas Lefebvre : Vous avez déclaré dans Libération (22 octobre 2007) que le traité européen était "un viol politique" et que "c'était une cause de guerre civile". Avez-vous commencé à acheter des armes pour votre plan C ? 

Etienne Chouard : Les solutions que je recherche sont évidemment pacifiques. L'agression qu'on nous fait subir est pourtant majeure. Alors on peut rigoler en prenant les mots les plus extrêmes dans ce que je dis, et en les exagérant encore un peu, pour éviter de parler des choses les plus importantes, il reste que quand le gouvernement chargé de défendre le peuple agresse le peuple, on a un problème majeur avec la concorde.

Ce n'est pas moi qui suis la cause de l'agression. Notre impuissance politique, organisée à la fois par les institutions et par les acteurs du pouvoir, comme toutes les impuissances politiques, est une source potentielle de violence. Ce n'est pas de ma faute, c'est une réalité.
Ce que je construis avec ceux qui m'accompagnent, c'est précisément une façon d'éviter cette violence.

Maxi traité compliqué, imposé par violence, mais toujours avec l'interdiction faite aux États de créer la monnaie, hara-kiri monétaire qui entraîne chômage et pauvreté ....

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L'article qui suit est très Intéressant parce donnant des éléments permettant de porter un autre regard sur les problèmes monétaires, la gestion de la dette publique et leurs conséquences, qui va à l'encontre de ce qu'on nous bassine en permanence à ce sujet. Une des bonnes raisons pour exiger un référendum permettant d'empêcher la ratification de ce traité inique se faisant contre la démocratie et l'intérêt général des peuples européens

Maxi-traité compliqué mais toujours avec le hara-kiri monétaire qui entraine chômage et pauvreté   lundi 10 décembre 2007

Article 123 du traité consolidé :
 
  1. Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions, organes ou organismes de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.

Commentaire important : le commun des mortels ne peut pas comprendre la gravité de cet article.

Pour comprendre la portée de cette interdiction pour l’État d’emprunter à sa banque centrale, il faut savoir que c’est en empruntant auprès de leur banque centrale que les États créent créaient la monnaie.
 
Il y a longtemps que les États ont accepté de partager ce pouvoir immense de battre monnaie avec les banques privées. (Et ce n'est pas parce que c'est une vieille affaire que c'est une affaire honnête, ni une bonne affaire.)

Mais, depuis 1974 en France — et depuis 1992 en Europe (article 104 de Maastricht, transformé en article 123 dans le TME) —, la création monétaire n’est même plus partagée entre les États et les banques privées : la création monétaire est devenue l’exclusivité des banques privées et tout le monde — y compris l’État ! — doit, depuis, leur payer des intérêts ruineux ! C’est un cauchemar : cela signifie concrètement que tout investissement public coûte désormais beaucoup plus cher que son prix puisqu’il faut payer des intérêts ! Le coût des investissements peut dépasser le double du prix quand on rembourse sur 15 ou 20 ans. Le double... Mais pour quoi faire ? Pour quelle bonne raison s'impose-t-on de payer le double tout ce dont on a besoin ? Pour l'intérêt de qui ?

Or, il faut bien garder en tête que ce n’est pas du tout une fatalité, car l’État n’a pas à payer d’intérêts (aucun !) sur la monnaie qu’il crée lui-même en empruntant (et qu’il détruit en remboursant). Si nous devons payer tous ces intérêts, ce n’est donc pas du tout une fatalité : c’est le résultat d’une politique, et qui ressemble à un hara-kiri. Et en montant cette interdiction au plus haut niveau du droit, international et constitutionnel, à travers l’Union européenne, nos représentants ont rendu ce sabordage quasiment IRRÉVERSIBLE ! ...

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Publié dans Politique France

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